12 octobre 2017

Dans La FORÊT DU MOROIS Nous avons perdu le monde, et le monde nous

Au fond de la forêt sauvage, à grand ahan, comme des bêtes traquées, ils errent, et rarement osent revenir le soir au gîte de la veille. Ils ne mangent que la chair des fauves et regrettent le goût du sel et du pain. Leurs visages amaigris se font blêmes, leurs vêtements tombent en haillons, déchirés par les ronces. Ils s’aiment, ils ne souffrent pas. #Passeursdelégendes #TristanetIseut
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