le cardinal de Richelieu entre au Conseil du Roi

En 1624, le cardinal de Richelieu entre au Conseil du Roi, en qualité de simple conseiller. Il est alors assez antipathique à Louis XIII qui ne le tolère que par nécessité.

« Les quatre pieds carrés du cabinet du roi me sont plus difficiles à conquérir que tous les champs de bataille de l’Europe. »683

Cardinal de RICHELIEU (1585-1642)

La France de Richelieu (1984), Michel Carmona.


Richelieu ne possède bien évidemment aucune garde personnelle, d’autant plus qu’il ne souhaite pas commettre d’imprudence envers le Roi. Peu à peu le roi change d'opinion vis à vis de Richelieu qu'il finit par apprécier.

1626  Richelieu est victime d’une conspiration à la suite de l’annonce du mariage de Gaston, duc d’Orléans avec Mademoiselle de Montpensier et des menaces de mort planent sur sa personne. (la conspiration de Chalais pour assassiner le cardinal de Richelieu)
Louis XIII est furieux et décide de protéger Richelieu en lui octroyant une garde personnelle.

Le 27 septembre 1626, Louis XIII signe un brevet par lequel « il ordonne a monseigneur le Cardinal de tenir toujours près de sa personne cinquante hommes à cheval avec les chefs pour les commander, par lui choisis » ce qui est l'autorisation de principe pour Richelieu, d'avoir des gardes. 

Les Gardes du Cardinal étaient les hommes attachés à la garde rapprochée d'Armand-Jean Du Plessis, évêque de Luçon et Cardinal-Duc de Richelieu

 

 

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1627

La première bataille menée par les Mousquetaires est celle du siège de Saint-Martin-de-Ré en 1627. Conduits par leur commandant Jean de Bérard de Montante, pour aider à la défense des assiégés, les Mousquetaires remportent un succès.

Le cardinal de Richelieu est alors impressionné par la fougue et la vaillance des mousquetaires !

 

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(voir aussi Richelieu la Suprématie du pouvoir royal contre les Grands)

Richelieu cherche à consolider le pouvoir royal et à écraser les factions intérieures en abaissant la puissance de la noblesse, Louis XIII et le cardinal projettent tout deux d’assurer l’unité religieuse du royaume en rognant sur les privilèges acquis par les Huguenots à la suite des guerres de Religion.