carte celte gaule peuples gaulois

Les Celtes débarquent au début du Ve siècle av. J.C. : installation des Celtes, dont les Andes – ou Andegaves puis, pendant la Gaule, les Vénètes, suivis d’un peuple côtier établi entre l’embouchure de la Loire et le Lay.

Ils deviendront, au nord les Pictons, de « Limonum ou Pictavi » (Poitiers) et au sud les Santons, de « Mélodianum Santonum » (Saintes).

Le littoral vendéen est essentiellement peuplé par la peuplade des Pictons, de la tribu des Agénisates (les Anagnutes sont à Chantonnay et Sainte-Hermine, les Ambilatres dans le bocage).

Les Agésinates sont considérés comme d'excellents marins, pratiquent la pêche et sont tout particulièrement belliqueux avec leurs voisins, les Vénètes, qui habitent le nord du fleuve Loire.

Ce peuple gaulois est connu à travers les mentions de Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules. Au Ier siècle av. J.-C.

Le nom, que leur donne Jules César, signifie "ceux qui se peignent le visage". Le bleu de guède ou de pastel dont ils teignent leurs cheveux et leurs étoffes et se peignent le visage, porte encore le nom de bleu picton.

 Celte dérive du celtique commun *kel-to (« combattant, guerrier ») dérivant lui-même de *kellāko- (« combat, guerre »), tandis que Gaulois dérive du celtique commun *galatis (« fort, puissant ») dérivant lui-même de *gal-n (« être capable »).

 Les Gaulois se nommaient eux-mêmes « Celtes » ou « Celtae » en leurs langues ou plus exactement Keltoï écrit en alphabet grec. Pour la Gaule ils disaient Keltiia et selon Jean-Paul Savignac aussi Litaouî = la (terre) large, par opposition à Iouerio = la terre entourée d'eau qui désignait les îles brittoniques.

 

Selon Jules César, la Gaule était habitée par trois principaux peuples : Celtae, Belgae et Aquitani.

« L’ensemble de la Gaule est divisé en trois parties : l’une est habitée par les Belges, l’autre par les Aquitains, la troisième par le peuple qui, dans sa langue, se nomme Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. »

— Commentaires sur la Guerre des Gaules , Jules César

  • La guerre des Gaules n’est pas celle de tous les Gaulois. Les divers peuples gaulois sont très inégalement impliqués dans le conflit et certains se montrent indéfectiblement liés à Rome
  •  «  Tandis que devant Alésia s’accomplissent ces travaux, les Gaulois, ayant tenu une assemblée des chefs, décident qu’il convient non pas d’appeler, comme le voulait Vercingétorix, tous les hommes en état de porter les armes, mais de demander à chaque cité un contingent déterminé, afin d’éviter que dans la confusion d’une telle multitude il devienne impossible de maintenir la discipline, de distinguer les troupes des divers peuples, de pourvoir au ravitaillement. On demande aux Héduens et à leurs clients, Ségusiaves, Ambivarètes, Aulerques Brannovices, Blannovii, trente-cinq mille hommes ; un chiffre égal aux Arvernes, auxquels on joint les Eleutètes, les Cadurques, les Gabales, les Vellavii, qui sont, par longue tradition, leurs vassaux ; aux Séquanes, aux Sénons, aux Bituriges, aux Santons, aux Rutènes, aux Carnutes, douze mille hommes par cité ; aux Bellovaques dix mille ; huit mille aux Pictons, aux Turons, aux Parisii, aux Helvètes ; aux Ambiens, aux Médiomatrices, aux Petrocorii, aux Nerviens, aux Morins, aux Nitiobroges, cinq mille ; autant aux Aulerques Cénomans ; quatre mille aux Atrébates ; trois mille aux Véliocasses, aux Lexovii, aux Aulerques Eburovices ; mille aux Rauraques, aux Boïens ; vingt mille à l’ensemble des peuples qui bordent l’Océan et qui se donnent le nom d’Armoricains : Coriosolites, Redons, Ambibarii, Calètes, Osismes, Lémovices, Unelles. Les Bellovaques ne fournirent pas leur contingent, parce qu’ils prétendaient faire la guerre aux Romains à leur compte et à leur guise, et n’obéir aux ordres de personne ; pourtant, à la prière de Commios, ils envoyèrent deux mille hommes en faveur des liens d’hospitalité qui les unissaient à lui. »

— Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VII, chapitre 75.


 

Andes, autrement Andécaves, Andecavi, ou même Andégaves, Andegavi. Tels sont les différents noms, que l’on a donnés autrefois à ces peuples de la Gaule Celtique.

Les Andes avoient, pour voisins, du côté de l’occident, les Vénetes et  Namnétes, et du côté du midi, les Pictones ; c’est-à-dire, ceux de Vannes, de Nantes, et du Poitou, dont le territoire formoit des cités particulières.


En marquant les limites des Andes, il faut être prévenu que le canton, appellé les Mauges, Nom propre d’une petite ville d’Anjou, Meldacum ; le comté de Mauge, ou les MAUGES du latin Meldagicus, ou Meldacenfis, Pagus Meldagus, ou Medalgicus ou Madalgicus, qui est actuellement renfermé dans le diocése d’Angers, étoit autrefois de la dépendance  des Pictaves, ou Pictones.

On en trouve la preuve dans une chartre de Charles le Chauve, de l’an 849, en faveur du monastère de Glonna, ou Saint-Florent-le-Viel, situé près de la Loire. La petite rivière de Laion, qui tombe dans la Loire, au-dessus de S. Florent, terminoit le territoire des Andes, comme il est marqué dans une chronique de Nantes, vers le milieu du dixième siècle laquelle a été publiée par Dom Lobineau, ainsi que la charte précédente, dans les preuves de son histoire de Bretagne. Santon, et ceux qui l’on copié, n’ont point été informés de ce changements des limites du territoire des Andes ; de même qu’ils ont marqué les limites des Namnétes, sur le pied que sont aujourd’hui celles du diocèse de Nantes.
La capitale des Andes étoit Juliomagus, qui a pris le nom de ces peuples, et qu’on appelle à présent Angers. De-là est venu aussi le nom de la province d’Anjou, dont elle est aujourd’hui la capitale. Le territoire des Andes répond à peu près à cette Province. (Dictionnaire pour l'intelligence des auteurs classiques, grecs et latins)

 


 

César, Vercingétorix, l'ile de Sein, Myrghèle la druidesse. - PHystorique- Les Portes du Temps

Prêtresses gauloises que l'on trouve aussi appelés Druiades, Dryades qui dans la mythologie grecque, sont des divinités mineures liées aux chênes. (Dru-Wyd qui signifie sagesse du chêne ou chêne à gui.) Les auteurs chrétiens des six premiers siècles parlent souvent des Druidesses, ils les qualifient de sorcières.......
Les Vénètes parcouraient toutes les côtes de l'Europe, allant échanger dans le midi les productions du nord; ils étaient à peu près les maîtres du commerce, et imposaient un tribut ou taxe aux navires des autres nations qui fréquentaient les mêmes mers. Ils étaient si fiers de leur puissance qu'ils avaient donné à leur capitale le nom de Dariorig (Dariorigum ou Vannes), c'est-à-dire maîtresse de la mer.

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LA VENDÉE CELTIQUE MONUMENTS ET LOCALITES CELTIQUE (mégalithe - Druide) - PHystorique- Les Portes du Temps

Les moeurs des anciens Celtes, dont parle Cé­sar dans ses Commentaires ( lib, VI § XIII), se re­trouvent dans la Vendée et la Bretagne, où le culte des druïdes est attesté par un grand nombre de monuments . Ces sites, sont composés de monumentales structures de pierres ou mégalithes.

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Quand Poitiers s'appelait Limonum capitale des peuples Pictavi et Tiffauges, Theiphalia - PHystorique- Les Portes du Temps

Suivant cette inscription, qui est au plus tard, de la fin du III è siècle, la ville de LIMONUM paroît avoir pris le nom du peuple, CIVITAS PICONVM ; il est certain que vers le milieu du IV e siècle, elle se nommoit PICTAVI.

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Rezé- Ratiatum Une ville romaine en sous-sol - PHystorique- Les Portes du Temps

La commune de Rezé est localisée au fond de l'estuaire de la Loire et en rive sud du fleuve, face à la ville de Nantes-Condevicnum. Selon Ptolémée (Géographie, II, 7), Rezé- Ratiatum est située en territoire picton.

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Le camp d'Artus à Huelgoat, oppidum celtique - PHystorique- Les Portes du Temps

Les Osismes (les Osismii des auteurs latins) sont un peuple de la protohistoire celtique et de l'antiquité gallo-romaine, dont le territoire se situait approximativement sur l'actuel département du Finistère. Il semble que l'ethnonyme signifie " les plus éloignés " en raison de leur situation géographique.

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L'apparition de la Sainte Vierge à Maurille, Charlemagne et le saint Graal - Sanctuaire Notre Dame de Marillais

Au 5ème siècle, saint Florent et saint Maurille, disciples de saint Martin, descendent la Loire pour évangéliser la région, le premier à St-Florent-le-Vieil, le deuxième à Chalonnes. Les Angevins viennent demander à saint Maurille d'être leur Evêque.

 

Le Chemin des Moines Monftort, Paimpont, Saint-Méen, Saint Florent

abbaye de Paimpont; abbatiale de Saint-Méen; abbaye de Saint-Jacques de Montfort sur Meu ==> https://rennes.catholique.fr/un-ete-culturel-spirituel-en-ille-et-vilaine/308465-monftort-paimpont-saint-meen-sentier-3-abbayes-broceliande/ les chemins de l'Oust à Brocéliande est une communauté de communes française située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.



Histoire Le site du Petit luc - Chapelle du Petit-Luc - Les Lucs-sur-Boulogne - PHystorique- Les Portes du Temps

Histoire Le site du Petit luc Comme l'écrit Jean Amiaud, ancien président de Lucus, dans la revue n° 7 de l'association en date, de décembre 1997 : " Les mottes féodales du Petit Luc, remontent à des temps immémoriaux, prouvant l'existence des ancêtres Lucquois du temps des druides, bien avant que les romains construisent la voie allant de Durinum (Saint-Georges-de-Montaigu) à Saint-Gilles.

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