PHystorique- Les Portes du Temps

20 octobre 2018

Conférence de l'expo "Nous les appelons Vikings" du Château des Ducs de Bretagne

Conférence en partenariat avec le Château des Ducs de Bretagne

Alban Gautier - Les Vikings n'avaient pas de cornes sur leurs casques, ils ne naviguaient pas dans des drakkars, et ils ne juraient pas sans cesse par Thor et par Odin. Cette conférence tente de mettre en lumière l'apport des travaux archéologiques et historiques récents, afin de mieux comprendre qui étaient vraiment ces hommes dont les activités – guerre, commerce, piraterie, colonisation – s'étendirent de la mer Baltique au Portugal, et de Constantinople à Terre-Neuve. Conférence en partenariat avec le Château des Ducs de Bretagne. Exposition "Nous les appelons Vikings" du 16 juin au 18 novembre 2018.

==> Les Vikings à Nantes - Nous les appelons Vikings - Château des ducs de Bretagne

quelques termes de vocabulaires employés pour désigner les vikings

Posté par thierryequinoxe à 09:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


18 octobre 2018

18 Octobre 1793, le général Charles Melchior Artus de Bonchamps meurt près de Varades.

18 Octobre 1793, le général Charles Melchior Artus de Bonchamps meurt près de Varades.

"Grâce aux prisonniers ! Bonchamps le veut, Bonchamps l'ordonne !" Au lendemain de la défaite à Cholet (17 octobre 1793) à l’agonie, voici le dernier ordre donné. Il a obtenu la grâce de 5 000 prisonniers républicains enfermés dans l'enceinte de l'abbaye de Saint Florent le Vieil.
Le général Charles Melchior Artus de Bonchamps meurt le 18 octobre à 11 heures du soir à la Meilleraie près de Varades.
Après, c’est le passage de la Loire et la « Virée de Galerne ».

Parmi les prisonniers, se trouvait le père du sculpteur David-d'Angers. il érigera le tombeau de Bonchamps dans l'église abbatiale de Saint Florent, où on peut lire : « À la mémoire de Charles-Melchior Artus, marquis de Bonchamps, moissonné à 33 ans, pour la cause sacrée du lys, si jeune encore. »

Guerre de Vendée, Cinéscénie, Bonchamps, David d’Angers <==

A saint Florent le VIEIL le 12 mars 1793 commença l'épopée vendéenne, la guerre de géants <==

Posté par thierryequinoxe à 20:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Le Canot impérial de Napoléon Ier est de retour à Brest.

Le Canot impérial de Napoléon Ier est de retour à Brest

Le 30 avril 1810, le canot d’apparat fait une entrée remarquée dans Anvers : Napoléon et la jeune impératrice Marie-Louise sont à bord, accompagnés du maréchal Berthier, du ministre de la Marine Decrès et de l’amiral Missiessy, commandant l’escadre de l’Escaut ; un véritable cortège naval les entoure. Pendant plusieurs jours le canot assure les déplacements de l’Empereur qui visite le vaisseau amiral Le Charlemagne, assiste au lancement spectaculaire du Friedland et inspecte l’ensemble de sa flotte. En 1814 le canot est expédié à Brest. Son ornementation est complétée mais reste sobre, avec un aigle à la proue. Puis il subit de nouvelles modifications dans sa décoration avant la visite à Brest de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie en 1858. C’est de cette époque que datent les éléments sculptés actuels, notamment la figure de proue représentant Neptune, le groupe arrière avec les armes impériales et, surmontant le rouf, une grande couronne soutenue par quatre angelots. Même les rames sont ornées de somptueux motifs peints.

Le Canot de l'Empereur part à Brest - Paris Bretagne Télé

==> http://bretagne-tele.fr/brest-retour-du-canot-de-lempereur/

Posté par thierryequinoxe à 15:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Bataille du Pont de Cé -Château de Brissac, Louis XIII, Marie de Médicis et Richelieu

Bataille du Pont de Cé -Château de Brissac, Louis XIII, Marie de Médicis et Richelieu

En 1620 la défaite des troupes de Marie de Médicis contre celles de son fils Louis XIII reste inscrite dans l’histoire de France sous le nom de « Drôlerie des Ponts-de-Cé ». La brève bataille amène la réconciliation de la mère et du fils au château voisin de Brissac grâce notamment à l’entremise de Richelieu qui rentre en grâce auprès du roi et devient cardinal peu après.

Château de Brissac, Louis XIII, Marie de Médicis et Richelieu (12)

Séjours à Brissac de Marie de Médicis.

— Tombée en disgrâce et reléguée de la cour, après le meurtre de son favori, le maréchal d'Ancre (24 avril 1617), elle subit à Blois un exil auquel elle ne peut se résigner. Elle intrigua alors avec les seigneurs mécontents et provoqua un premier soulèvement promptement réprimé, qui se termina, par la paix d'Angoulême. Le roi y accordait à sa mère, avec l'oubli du passé, le gouvernement de l'Anjou et les places d'Angers, de Chinon et des Ponts-de-Cé ; il lui laissait en outre la disposition de sa maison, de son revenu, de ses charges, et payait les dettes qu'elle avait contractées.

La réconciliation de la mère et" du fils s'opéra à Amboise, le 7 mai 1619, par ces paroles brèves et glaciales : « Vous « avez bien grandi, mon fils. — Oui, Madame, pour votre service. » Pendant 3 mois, de Tours et de Blois, leurs résidences, ils échangèrent plusieurs visites, mais la bonne intelligence et, l'affection ne se rétablissaient pas entre leurs cœurs Aussi pendant que le roi retournait à Paris, la reine-mère ne l'y suivit pas, et elle prit à l'inverse le chemin de son gouvernement d'Anjou.

Le mardi 15 octobre 1619, elle vint dîner au château de Brissac, et François Lasnier, maire d'Angers, accompagné des échevins et d'un grand nombre de bourgeois, s'y rendit pour la saluer. Elle retourna à Angers le 2 novembre.

Le 20 du même mois, elle revint à Brissac avec tous ses officiers et y séjourna jusqu'au 2 décembre, qu'elle rentra à Angers, au logis Barrault.

Le lundi 11 mars 1620, Marie de Médicis partit encore d'Angers avec toute sa cour pour se rendre à Brissac où elle séjourna jusqu'au 19.

Cependant, pressée de rentrer à Paris, dont son éloignement causait au connétable de Luynes des inquiétudes, elle se plaignit de l'inexécution du traité d'Angoulême, renoua des relations avec les mécontents et parvînt à former une ligue d'apparence redoutable, où entrèrent le duc de Longueville, gouverneur de Normandie, d'Epernon, en Angoumois, et Mayenne, dans le duché de Guyenne et Gascogne.

Le 7 juin 1620, elle déclara qu'elle ne rentrerait a Paris que lorsqu'on aurait satisfait à ses exigences et à ses plaintes.

Alors, le roi, âgé de 20 ans, entra personnellement en campagne et, en quelques jours, soumit toute la Normandie ; sans retard, il se dirigea vers l'Anjou et, dès le 4 du mois d'Août, il entrait a la Flèche, qui s'était rendue. Là, dans un conseil de guerre, il fut résolu que l'on attaquerait les Ponts-de-Cé avant Angers, afin de couper toutes les communications de la reine avec ses complices du Midi. –

Ces rapides succès de l'armée royale déconcertèrent la cour de la reine-mère. On y délibéra de se retirer derrière la Loire et l'on préféra se renfermer dans Angers. En deux jours, l'armée royale, commandée par le maréchal de Praslin, arriva en vue d'Angers et des Ponts-de-Cé. La bataille se livra dans celte dernière ville le vendredi 7 août et commença sur l'heure de midi. Deux heures après, malgré une énergique défense, l'armée de la reine était vaincue, et tout se qui avait été le champ de bataille, à l'exception du château, était au pouvoir du vainqueur.

Le château, défendu seulement par une garnison de 30 hommes environ, sans vivres ni munitions, n'avait qu'à capituler. Dès le soir même, il offrait sa reddition et le lendemain (8 août), vers 8 heures, il était remis aux mains du roi, qui lit aussitôt son entrée triomphale aux Ponts-de-Cé et reprit avec sa mère les négociations déjà entamées avant la bataille.

Dès le lundi suivant, 10 août, Monsieur de Créqui, mestre de camp, porta à Marie de Médicis les articles de la paix signés du roi et le lendemain le cardinal de Sourdis et l'évêque de Luçon, Richelieu, les rapportèrent avec la signature de la reine. ;

Il n'y avait plus dès lors qu'à préparer l'entrevue de la reine avec son fils. Elle ne pouvait se faire ni à Angers, ni aux Ponts-de-Cé ; la reine y eût trop senti l'humiliation de sa défaite. Dès le 12, le roi, quittant les Ponts-de-Cé, se rendit à Brissac où il invita la reine et, le lendemain, il envoya au-devant d'elle, jusqu'aux Ponts-de-Cé, le maréchal de Praslin et Bassompierre avec une escorte de 500 cavaliers.

Réconciliation de Louis XIII et de sa mère.

— Le roi lui-même s'avança à quelque distance de Brissac à la rencontre de sa mère ; ils s'embrassèrent avec beaucoup d'affection et se rendirent au château où ils furent reçus splendidement par Charles de Cossé. On y célébra par des fêtes celle heureuse réconciliation qui fut sincère et complète.

Le roi quitta Brissac le 17 pour reprendre sa lutte contre les rebelles du Midi. Leur soumission ne se lit pas attendre. D'Epernon et de Mayenne vinrent à Poitiers l'apporter, sans avoir combattu. Les deux reines de France, Marie de Médicis et Anne d'Autriche, rejoignirent le roi dans cette ville et, de là, reprirent ensemble la route de Paris.

Louis XIII, comme nous l'avons dit, était parti de Brissac le 17 août Marie de Médicis y demeura jusqu'au 23, au milieu de fêtes splendides que lui lit Charles de Cossé. Bien n'égalait alors le luxe et l'opulence de cette maison presque royale, que son propriétaire venait de transformer et d'embellir.

On peut dire que, pour cela, il n'avait rien négligé. C'était comme un nouveau château, dans le style du temps, qu'il venait d'ajouter à l'ancien.

Les Cossé-Brissac conservent le château jusqu'en 1792. Lors de la Révolution, il est réquisitionné et transformé en cantonnement pour les « Bleus » de Vendée. Mis à sac par les révolutionnaires, il reste dans cet état jusqu'en 1844, où un programme de restauration est entrepris et poursuivi par les Cossé-Brissac, à qui le château est restitué après la Révolution, et dont les membres s'y sont succédé depuis.

 

En 1890 est inauguré son théâtre, créé sur deux étages par sa propriétaire, née Jeanne-Marie Say (1848-1916), petite-fille du célèbre raffineur de sucre Louis Say, veuve en premières noces de Roland de Cossé, marquis de Brissac en 1871, puis vicomtesse de Trédern. Ce théâtre est restauré vers 1983.

 

 

Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé / par l'abbé Ch. Gautier

 Château médiéval et Renaissance de Brissac (Foulques Nerra) <==

Pont de Cé <==

Richelieu <==


16 octobre 2018

Château médiéval et Renaissance de Brissac (Foulques Nerra)

Château médiéval et Renaissance de Brissac (Foulques Nerra)

Le château fort, manoir de guerre, fut construit à Brissac à l'origine par Foulques Nerra, comte d'Anjou, au XIe siècle. On cite, entre autres, Payen de Brachesac (PAganus de Bracaseaco), qui figure témoin du comte d’Anjou dans un acte de donation aux moines de Saint-Maur.

Depuis longtemps, le plateau qui porte Brissac, était traversé par la route antique, ancienne voie romaine, d'Angers à Doué. Au bas, dans la vallée de l'Aubance, aboutissaient en outre les routes de Chemillé par Thouarcé et de Saumur par Gennes. Elever une place forte presque au centre de ces embranchements et dans un endroit qui couperait tous les passages, c'était s'assurer la surveillance et la domination de tout le pays. C'est sans doute la raison qui décida le comte d'Anjou à construire, dès le Xe siècle, le château de Brissac.

Pour la même raison, ses successeurs le firent augmenter. Des ponts furent établis sur l'Aubance et des moulins construits au pied même du château. Il était loin toutefois d'être alors la maison presque royale, dont le luxe et l'opulence permirent plus lard d'y recevoir avec magnificence, non seulement des princes et des seigneurs de haut lignage, mais pendant des semaines la reine Marie de Médicis et son fils le roi Louis XIII.

Le premier fait de guerre dont, selon l'histoire, Brissac fut le théâtre, fut la bataille que s'y livrèrent, en 1068, les deux frères Geoffroy le Barbu et Foulques le Réchin.

Château médiéval et Renaissance de Brissac (11)

Tous deux étaient les neveux de Geoffroy Martel (fils de Foulque III Nerra), comte d'Anjou, qui vers 1060 leur avait partagé sa succession. L'inégalité du partage ne tarda pas à les rendre ennemis. Foulques surtout en nourrissait dans son coeur un profond ressentiment contre son frère. Le plus léger prétexte fournissait matière à des plaintes et quelquefois à des menaces ; et pendant ce temps, Foulques ne cessait de travailler sourdement à s'emparer des Etats de Geoffroy. Chaque jour il lui débauchait quelqu'un de ses plus puissants vassaux.

Geoffroy n'en fut instruit qu'en apprenant qu'il se portait sur Saumur avec des troupes, pour lui enlever cette place par la force s'il ne pouvait l'avoir autrement. Mais la garnison, déjà séduite par les émissaires et l'argent de Foulques, lui ouvrit les portes de la ville sitôt qu'il se présenta sous ses murs (1067).

Des moyens aussi lâches, employés pour réparer l'injustice prétendue des partages faits par Geoffroy Martel, au raient dû mettre le comte d'Anjou en garde contre son frère. Il se laissa néanmoins conduire à Angers, où Foulques l'avait devancé, dans l'espérance que les barons, qui leur étaient attachés, pourraient concilier les esprits et les intérêts de l'un et de l'autre. Mais presque tous s'étaient laissés corrompre. Aussi, à peine entré dans la ville, le comte d'Anjou fut arrêté ; on le conduisit ensuite à Sablé, où on le renferma sous la garde de Robert l'Allobroge, qui en était seigneur.

Le sort du comte, ainsi perfidement livré à ses ennemis, intéressa plusieurs barons ; ils s'entremirent pour rapprocher les deux frères, et menacèrent même de s'armer contre celui des deux qui se refuserait aux moyens de conciliation qu'on jugerait convenables. Mais Foulques persista dans ses refus. Il fallut l'autorité du Pape, pour lui arracher un consentement qu'il ne donnait qu'à regret.

Geoffroy sortit de sa prison. Mais il se vit à peine en liberté, qu'il s'occupa de rassembler ce qu'il crut trouver de vassaux fidèles, et de se venger des traitements et des pertes qu'il venait d'éprouver.

Ferme dans cette résolution, il se porta sur Brachessac (Brissac), dont il commença le siège. Mais Foulques, attentif à ses mouvements, courut au secours de la place. Geoffroy fut battu, abandonné de ses soldats, pris et mis aux fers, après avoir vu tailler en pièces une partie de son armée. Le château de Chinon fut le lieu qui lui servit de prison perpétuelle.

C'est Foulques Réchin lui-même qui, dans sa chronique, nous apprend ce dernier fait : « Ayant, par ordre du Pape Alexandre, — raconte-t-il, — délivré mon frère des liens dans lesquels je l'avais tenu, ce même frère envahit de nouveau mes domaines et mit le siège autour d'un certain château à moi qu'on appelait Brachesac. Je chevauchai alors contre lui vers le dit château avec les seigneurs que la Providence de Dieu m'avait envoyés, et je le combattis dans la plaine où, par la grâce divine, je demeurai vainqueur. Lui-même fut pris et  remis entre mes mains, ainsi qu'un millier de ses compagnons avec lui. »

1204 Philippe-Auguste part à la conquête du Poitou et de l’Anjou. Après la défaite des Anglais, Philippe Auguste apparaît à Brissac le 11 mai 1206, jour de l’Ascension, à la tête d'une armée pour y admonester son seigneur, Guy de Thouars.

Le lendemain de son départ, nous apprend la Chronique de Saint-Aubin, il ordonne d’en détruire le château : venit rex Francorum apud Brachessac in die Ascensionis, et in crastino recedens, Castrum de Brachesac pour punir Guy de Thouars qui, après avoir servi la cause du roi de France, se sera tourné contre lui et mis au service de son adversaire, Jean-sans-Terre, roi d’Angleterre. Le château de Brissac sera cédé à Guillaume des Roches (un des ennemis les plus ardents de Jean-sans-Terre après l'assassinat d’Arthur 1er de Bretagne)

Toujours est-il que, peu après, la même année, sur les conseils  de ce même Guy de Thouars, quand le roi se fut éloigné, le roi d'Angleterre débarque à la Rochelle, traverse le Poitou, gagne la Loire et ne quitte l'Anjou qu'après avoir appris, le jour de la Saint-Michel, l'arrivée du roi de France.

En 1369, pendant la guerre de  cent ans, les Anglais qui occupaient une partie de l’Anjou s'étaient établis dans l'abbaye de Saint-Maur, qui, suivant l'usage du temps, était fortifiée comme une place de guerre, lorsqu'en 1369, Bertrand Duguesclin vint les y attaquer. Profitant d'une suspension d'armes consentie de part et d'autre, pendant laquelle Duguesclin était venu à Saumur avec la plus grande partie de son armée, les Anglais sortirent de Saint-Maur, l'incendièrent pour le rendre inutile aux Français et se retirèrent dans la direction de Bressuire.

En 1434, Jean de la Haye, seigneur de Brissac, cède le fief à Pierre de Brézé, seigneur de Maulévrier.

Le château est reconstruit en 1455. À la mort de celui-ci, survenue à la bataille de Montlhéry en sauvant le roi, c'est son fils, Jacques, qui en hérite et s'installe au château. Il s'y installe avec sa femme Charlotte de Valois (fille de Charles VII et d'Agnès Sorel).

Lorsque Jacques découvre que sa femme a une liaison avec son ami Pierre de Lavergne, il la transperce avec son épée le 1er mars 1462;  une légende prétend qu'elle apparaît sous la forme d'une dame blanche les nuits d'orage.

1502, 26 mai, René de Cossé est nommé gouverneur du Maine et de l’Anjou. Il achète le château entrant ainsi dans la famille qui adopte alors le nom de Brissac.

De la guerre de Cent ans il faut passer aux guerres de religion entre catholiques et protestants pour trouver dans l'histoire de Brissac quelque événement militaire, dont il ait été le théâtre.

 Les Huguenots vinrent-ils à Brissac même exercer leurs ravages accoutumés, Charles de Cossé (petit-fils de René) prend le parti de la Ligue.  Le château est assiégé par le par Henri de Navarre (Henri IV)

1606 il récupère son château fortement détérioré.

Château médiéval et Renaissance de Brissac (7)

==> Bataille du Pont de Cé -Château de Brissac, Louis XIII, Marie de Médicis et Richelieu

 


 ==> An Mil - Carte des Châteaux de l' Anjou sous Foulques Nerra

==> 1214 Jean Sans Terre part d’Angleterre en direction du Poitou, débarque à La Rochelle et marche sur Mauzé

Posté par thierryequinoxe à 22:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

15 octobre 2018

Guerres de Vendée; Le général Travot en conférence

800px-Jean-Pierre_Travot

Le 17 octobre à la salle de la Baritaudière à Saint-Hilaire-de-Riez. L’entrée est gratuite. Le Brave et vertueux général Travot : une conférence pour découvrir le personnage.

Commandant du Département de la Vendée, il traque Charette.
Acquis aux idées de la Révolution, il s’engage dans la garde nationale. Avec le 2e bataillon des volontaires du Jura, il rejoint l’armée du Rhin. Il subit le long siège de Mayence d’avril à juillet 1793.

Après la reddition le 23 juillet 1793, cette troupe aguerrie rejoint la Vendée où les unités républicaines peinent à maintenir l’ordre face à une insurrection. Sous les ordres de Kléber, il est à la bataille de Torfou le 19 septembre 1793 et à celle de Cholet le 17 octobre 1793.

François Athanase Charette de La Contrie finit par être capturé par le général Jean Pierre Travot le 23 mars 1796 dans les bois de la Chabotterie (Logis de la Chabotterie sur la commune de Saint-Sulpice-le-Verdon)

Le général Travot a laissé le souvenir d'un homme brave et intègre. Dans son testament, Napoléon le qualifie même de « vertueux »......

A 18h00 salle de la Baritaudière rue des Pins 85270 Saint-Hilaire-de-Riez
02 51 68 34 05

 

https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-hilaire-de-riez_85226/le-17-octobre-saint-hilaire-brave-vertueux-general-travot-une-conference-decouvrir-personnage_

 

==> Qui est Charette de la Contrie (François, Athanase)

==> La Scène de la capture de Charette (Dernier Panache Puy du Fou)

==> La Vendée Historique à Cheval sur les traces de Charette (Guerres de Vendée - Logis de la Chabotterie)

Posté par thierryequinoxe à 09:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 octobre 2018

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)
Le Cercle Celtique de Vertou a été créé en 1973 sous le nom "Cercle Celtique Saint Martin". Il est devenu ensuite le "Quadrille Sèvre et Maine" jusqu'en octobre 2010. Il s'est donné pour objectif la promotion de la culture bretonne, sous toutes ses formes (musique, costume, broderie, chants) mais particulièrement à travers la danse : danses traditionnelles du Pays Nantais ( Bro Naoned ) et de son vignoble, bien sûr, mais aussi danses de Haute et de Basse Bretagne.
 
Le Cercle Celtique de Vertou s'est donné pour objectif la promotion de la culture bretonne, sous toutes ses formes (musique, costume, broderie, chants) mais particulièrement à travers la danse : danses traditionnelles du Pays Nantais ( Bro Naoned ) et de son vignoble, bien sûr, mais aussi danses de Haute et de Basse Bretagne.
 

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)

Tradition : de la Bretagne à la Vendée, Le Cercle Celtique de Vertou (Logis de la Chabotterie)

==> Logis de le Chabotterie

Posté par thierryequinoxe à 12:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

A Cheval Sur les routes de D'Artagnan

Commandant des prestigieux mousquetaires, homme de confiance du roi Louis XIV, Charles de Batz de Castelmore, dit D’Artagnan, parcourut l’Europe, à cheval

Commandant des prestigieux mousquetaires, homme de confiance du roi Louis XIV, Charles de Batz de Castelmore, dit D’Artagnan, parcourut l’Europe, à cheval déjà. Les quelque 5 000 km de routes européennes auxquelles travaillent Alain Libéros et l’association qu’il a créée en 2014 croiseront certains itinéraires connus du plus célèbre des mousquetaires, qui chevaucha en Charente-Maritime, peut-on supposer, à suivre les pérégrinations de son roi......https://www.sudouest.fr/2018/10/13/la-route-d-a-rtagnan-en-selle-

 

==> D'Artagnan

Posté par thierryequinoxe à 11:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

11 octobre 2018

La Tour Charlemagne, vestige de l'ancienne basilique Saint-Martin (Grégoire) de Tours

La Tour Charlemagne, vestige de l'ancienne basilique Saint-Martin (Grégoire) de Tours (1)

Historique

Evêque de Tours, Saint Martin est connu pour son geste universel du partage de son manteau avec un pauvre. Après sa mort, il fut enterré à Tours le 1 novembre 397.

La crypte de l’actuelle basilique renferme les restes de son tombeau, sur lequel plusieurs édifices ont été érigés au cours des siècles. La magnifique Basilique romance du XIe siècle, construite à l’image de celle de Saint-Jacques de Compostelle, subit plusieurs incendies au Moyen-Âge, notamment en 1203, ou elle flamba en même temps que tout le quartier alentour ; puis elle fut ravagée en 1562 par les Huguenots recherchant le Trésor de Saint-Martin. Alors qu’elle  était déjà en mauvaise état, elle fut vendue comme bien national à la révolution, transformée en écurie en 1793, dépouillée du plomb de ses toitures et enfin adjugée à un démolisseur qui la fit sauter à la mine en 1798. De l’ancienne basilique du XIe siècle, seules subsistent la Tour Charlemagne et la Tour de l’Horloge.

Le tombeau de l’épouse de Charlemagne

La Tour Charlemagne fut édifiée vers l’an 1000 par Hervé de Buzançais, chanoine et trésorier de l’Abbaye de Saint Martin de Tours, à l’emplacement du tombeau de Luitgarde, épouse de Charlemagne morte en 800 lors d’un séjour du roi des Francs en Touraine.

Charlemagne, très affecté par sa disparition, avait décidé qu’elle serait inhumée dans la Basilique Saint-Martin. LA Tour fut consacrée en 1014. Située à quelques mètres de l’abside et du chœur, ou se trouvait le tombeau de Saint Martin (devenu crypte de la basilique actuelle), elle fut construite dans la partie nord du transept de la Basilique, en partie à l’intérieur, en partie à l’extérieur, pour former un proche au rez-de- chaussée. Elle fut remaniée à la suite des sinistres subis par le sanctuaire. Son second étage accueilli un beffroi ou les chanoines placèrent, au XV e siècle, le bourdon baptisé Martinus.

carte-postale-ancienne-37-tours-basilique-saint-martin-tour-charlemagne

Le premier château d’eau de la ville

Achevée en 1802, la destruction de la basilique permit l’ouverture de la rue des Halles. Alors dévolue à la ville de Tours, la Tour de Charlemagne accueillit en 1813 une fonderie de plomb et un atelier de menuiserie. En 1826, un incendie faillit la détruire. Deux puits artésiens furent successivement forés à sa base pour fournir de l’eau aux habitants : l’un en 1831, l’autre en 1836. Un important réservoir d’eau fut installé en 1860 compromettant la stabilité de l’édifice, déjà fragilisé par son isolement. Comme la Tour de l’Horloge, la Tour Charlemagne fit l’objet d’une inscription par Prosper Mérimée, sur la première liste des Monuments historiques en 1840.

 

La Tour Charlemagne, vestige de l'ancienne basilique Saint-Martin (Grégoire) de Tours (9)

La Tour s’écroule

Le 26 mars 1928, une large lézarde apparut à l’angle sud-est, les pierres tombèrent sur les rues environnantes, la circulation fut arrêtée, les maisons des alentours évacuées. A 20h03, après avoir chancelé sur elle-même, comme fendue en deux dans la moitié de sa largeur, la Tour s’écroula brusquement, sans blesser personne. Un étayage de fortune fut installé dans l’attente d’une décision de restaurations qui tarda à venir.

 

La Tour Charlemagne, vestige de l'ancienne basilique Saint-Martin (Grégoire) de Tours (11)

La reconstruction

En 1931, les pouvoirs publics ayant décidé la démolition de la Tour, fut fondée l’association des Amis de la Tour de Charlemagne, en vue de sa restauration. Après sans être rendue propriétaire en 1933 , l’association réunit les fonds nécessaires aux travaux. Couteux, ceux-ci furent longs. Ils s’achevèrent le 11 novembre 1964 par l’installation du haut relief représentant la Charité de Saint Martin du au sculpteur Georges Muguet. En 1972, l’association fit don de la Tour à la ville. Le monument présente depuis une façade sud en moellons reposant sur une structure intérieure en béton.

 

==> De virtutibus sancti Martini, Vie de Saint Martin de Tours

==> Charlemagne

==> Georgius Florentius Gregorius, Père de l’Histoire de France (Grégoire de Tours)