PHystorique- Les Portes du Temps

19 septembre 2017

Tornade du 10 septembre 1896 à Paris

tornade france 1896

La tornade du 10 septembre 1896 est un phénomène météorologique violent qui affecte le cœur de Paris ce jour-là, un peu avant 15 heures. Il s'agit de la seule tornade connue dans l'histoire de la capitale française.

 

La ville est à nouveau touchée par un orage le 10 septembre. Vers 14 h 40, place Saint-Sulpice, se forme ce que la presse de l'époque décrira comme une « trombe » ou un « cyclone »2. De catégorie vraisemblablement F2 sur l'échelle de Fujita, elle cause la mort d'au moins cinq personnes et fait une centaine de blessés.

Le phénomène, qui se déplace quasiment en ligne droite en direction du nord, sur une bande de 150 à 300 mètres de large pour 6 km de long à travers les 6e, 1er, 3e et 10e arrondissements, touche notamment : la place Saint-Sulpice, le quai des Grands-Augustins, où les arbres sont déracinés et les boîtes des bouquinistes dispersées ; la Seine, ou plusieurs péniches sombrent ou sont endommagées ; le pont Saint-Michel, l'île de la Cité, le pont au Change ; la place du Châtelet où le théâtre a la toiture en partie arrachée ; la rue Réaumur où les dégâts sont les plus impressionnants, la rue Turbigo ; la place de la République, le boulevard Saint-Martin, le boulevard de Magenta puis le canal Saint-Martin, où une femme et son enfant sont précipités à l'eau ; l'hôpital Saint-Louis et le boulevard de la Villette, où une fête foraine est ravagée

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tornade_du_10_septembre_1896_%C3%A0_Paris

 

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Le procès de Jeanne d’Arc : le rôle de Pierre Cauchon 21 février 1431.

Le procès de Jeanne d’Arc le rôle de Pierre Cauchon

Le procès de Jeanne d’Arc : le rôle de Pierre Cauchon

Les Anglais confient le procès de Jeanne d’Arc, à un Français Pierre Cauchon. Évêque de Beauvais, il est depuis le traité de Troyes en 1420 un conseiller du roi d’Angleterre. S’il subit probablement la pression des Anglais, Pierre Cauchon n’a pas besoin d’eux pour savoir dans quel sens doit déboucher le procès.

Aux yeux de l’évêque de Beauvais, Jeanne d’Arc ne peut qu’être coupable et hérétique. Car, dans le cas contraire, si ses voix sont d’origine divine, si sa mission a donc bien été dictée par Dieu, c’est que Charles VII est le véritable roi de France, que le roi d’Angleterre est un usurpateur et que, lui, Pierre Cauchon s’est complètement fourvoyé. Sûr de lui, l’évêque ne veut pas pour autant d’un procès bâclé et tâché d’irrégularité. ......

http://www.histoire-normandie.fr/le-proces-de-jeanne-darc-le-role-de-pierre-cauchon

Pierre_Cauchon-Jeanne_Darc_manuscript

Lors de son procès dans le château de Rouen (dans la chapelle royale, la salle dite de parement qui faisait partie des appartements royaux et dans la tour-prison lors de séances en comité restreint) qui dure du 21 février au 23 mai 1431, Jeanne d'Arc est accusée d'hérésie. Elle est emprisonnée dans une tour du château de Philippe Auguste à Rouen, dite plus tard « tour de la Pucelle » ; seul le donjon de la construction est parvenu jusqu'à nous. Il est appelé à tort « tour Jeanne-d'Arc », cependant les soubassements de la tour de la Pucelle ont été dégagées au début du XXe siècle et sont visibles dans la cour d'une maison sise rue Jeanne d'Arc. Jugée par l'Église, Jeanne d'Arc reste néanmoins emprisonnée dans cette prison civile, au mépris du droit canonique.

L'enquête préliminaire commence en janvier 1431 et Jeanne d'Arc est interrogée sans ménagement à Rouen. Si ses conditions d'emprisonnement sont particulièrement difficiles, Jeanne n'a néanmoins pas été soumise à la question, bien qu'elle en ait été menacée.

Le procès débute le 21 février 1431. Environ cent vingt personnes y participent, dont vingt-deux chanoines, soixante docteurs, dix abbés normands, dix délégués de l'université de Paris. Leurs membres sont sélectionnés avec soin. Lors du procès de réhabilitation, plusieurs témoignèrent de leur peur. Ainsi, Richard de Grouchet déclare que « c'est sous la menace et en pleine terreur que nous dûmes prendre part au procès ; nous avions l'intention de déguerpir. » Pour Jean Massieu, « il n'y avait personne au tribunal qui ne tremblât de peur. » Pour Jean Lemaître, « Je vois que si l'on n'agit pas selon la volonté des Anglais, c'est la mort qui menace. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d%27Arc#Le_proc.C3.A8s_et_la_condamnation_.281431.29

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La guerre de 1870 (Franco-Allemande) un musée !

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La guerre franco-allemande, parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, est un conflit qui oppose, du 19 juillet 1870 au 28 janvier 1871, la France et une coalition d'États allemands dirigée par la Prusse et comprenant les vingt-et-un autres États membres de la confédération de l'Allemagne du Nord ainsi que le royaume de Bavière, celui de Wurtemberg et le grand-duché de Bade

 

19 juillet 1870 : la France déclare la guerre à la Prusse.

    • Malgré son ardent désir de participer à cette campagne, le Régiment étranger doit rester en Algérie pour remplacer les troupes dirigées vers la Métropole. En effet, les Régiments de Tirailleurs, de Zouaves, d’Infanterie légère, de Chasseurs d’Afrique, de Spahis prennent la direction de la Mère Patrie.

    • Le gouvernement attache de l’importance à cette soi-disant exclusive qui interdit le territoire national à ceux qui, partout ailleurs, ont donné d’éclatantes preuves de fidélité.

    • Le peuple croit à l’alliance avec l’Italie et l’Autriche et ne doute pas à la victoire de l’Empire français sur la Prusse.

    • Le Maréchal Le Bœuf, ministre de la Guerre, étire soigneusement tout au long de la frontière de l’Est les 240 000 hommes des troupes de campagne.

    • A Berlin, le Maréchal comte Helmuth von Moltke examine les diagrammes représentant la concentration en masses profondes de ses trois armées, 518 000 hommes.

http://legionetrangere.fr/index.php/79-infos-fsale/618-histoire-la-legion-etrangere-pendant-la-guerre-1870-1871

 

 

 

guerre de 1870 LE JOURNAL D'UN ASSIÉGÉ.mp4

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La guerre de 1870. I) Les causes

Les Causes

Volonté de Bismarck de mener une guerre victorieuse contre la France, pour cimenter l'unitée allemande avec l'empereur prussien et protestant. Le chef d'état major allemend, Moltke connait l'absence de préparation de l'armée française due:

 

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La guerre de 1870 à Loigny-la-Bataille (28), un musée rénové en Beauce

3 ans de fermeture pour travaux, 1 million 300 000 euros investis et le Musée de la guerre de 1870 vient de se dévoiler au grand public lors des journées européennes du patrimoine...http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/eure-et-loir/guerre-1870-loigny-bataille-28-musee-renove-beauce-1329743.html

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Un musée centenaire

La constitution de la collection du musée de Loigny-la-Bataille débute dans les jours qui suivent les combats. L’abbé Theuré, commence à conserver quelques objets retrouvés sur le champ de bataille.

En 1906, l’abbé Belaue devient curé à Loigny-la-Bataille. Souhaitant mettre en valeur la collection amassée par son prédécesseur, il fait aménager un premier musée dans la salle à manger du presbytère. Composé de grandes vitrines murales tapissées de textile rouge, ce premier petit musée reste modeste.

Entre 1907 et 1956, la collection est progressivement enrichie par de nombreux dons. Les civils, les témoins des combats, les anciens combattants et leurs familles lèguent de nombreux objets en lien avec la bataille et ses protagonistes. Pour exposer ces dons, le nouveau curé de Loigny, l’abbé Thevert, commande en 1954 la construction d’une extension du musée. Le nouveau bâtiment est construit entre l’église et le presbytère. Le nouvel ensemble de 65 m², ouvre au public en 1956.

Jusqu’en 1990, le musée est géré par son créateur, l’abbé Thevert. À sa mort, ce sont les bénévoles de l’association Les Amis de Sonis-Loigny et les membres du conseil municipal de Loigny qui assurent l’ouverture du musée jusqu’au début des travaux de réaménagement, en 2012.

http://www.museedelaguerre1870.fr/fr/accueil/

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17 septembre 2017

campagne de fouilles à la cité Royale de Loches (Jeanne d'Arc rencontre le dauphin Charles )

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Cinquième campagne de fouilles au château de Loches - 2017
La cité Royale de Loches est la réunion des monuments phares de la cité historique de Loches, le donjon et le logis royal. Ils sont gérés par le Conseil Général d'Indre-et-Loire. Font également partie de cet ensemble, la collégiale Saint-Ours et le Musée Lansyer, tous deux gérés par la commune de Loches.

Le donjon de Loches est un château fort, avec des constructions depuis la première moitié du XIe siècle, jusqu'au XVe siècle. La place forte fut transformée en prison royale par Louis XI. Foulques Nerra y élève la tour maîtresse à partir de 1013, et les fortifications vont se multiplier au cours des siècles suivants.

En 2016, la quatrième campagne de fouilles programmées effectuée dans le parc des logis royaux du château de Loches consistait à mieux documenter les vestiges d'un bâtiment interprété comme une grande salle datée du 11e s., repéré en 2013 lors de deux sondages exploratoires.

Reliefs de type éperon barré et désignées par les termes de castrum,  castellum   ou  oppidum,  est  attestée  en  Touraine par les sources écrites dès l’Antiquité tardive.
Grégoire de Tours, au 6e s., mentionne l’existence  de  deux  castra,  à  Chinon  et  à  Loches.  Selon son récit, la forteresse de Chinon, à l’intérieur de laquelle s’était réfugiée la population de la campagne environnante,  résista  victorieusement  en  463  à  un  siège  conduit  par  Aegidius  à  la  tête  d’une  troupe  de  Francs,  au  cours  de  la  guerre  contre  les  Wisigoths,  grâce  à  un  miracle  de  saint  Mexme  qui  avait  fondé un  monastère  au  pied  du  coteau.  La  construction  du  castrum   de  Loches  est  un  peu  plus  tardive  :  Grégoire  indique  en  effet qu’elle est postérieure à celle du monastère fondé par saint Ours sous le règne du roi wisigoth Alaric II (484-507)  et  donc postérieure  également  à  la  construction  de  l’église  fondée  par  l’évêque  Eustoche  (442-458/9) vicus  de Loches (Historiarum libri decem, X, 31).

Fondation du Château de Loches, XIe, XVe siècle

    Un " vicus " est mentionné au Ve siècle. Le castrum apparaît en 742 pendant la vacance du trône voulue par Charles Martel (737-743).

Grandes dates :  

    Avant 987 : Le comte d'Anjou Geoffroi Grisegonelle fonde l'église Notre-Dame (aujourd'hui collégiale Saint-Ours).
    Vers 1013 : Le comte d'Anjou Foulques Nerra lance la construction du grand donjon quadrangulaire.
    XIIe siècle : Les Plantagenêts renforcent considérablement les défenses de la place.
    1193 : Philippe Auguste temporairement maître de Loches.
    1194 : Richard Cœur de Lion lui reprend la forteresse.
    1205 : Philippe Auguste la récupère définitivement.
    1429 : Jeanne d'Arc rencontre le dauphin Charles à Loches.
    1469 : Le cardinal La Balue est incarcéré dans la forteresse.

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C'est au dernier jour des fouilles que les archéologues du conseil départemental ont fait une découverte qui s'annonce majeure. Au fond du parc du Logis royal, ils ont mis au jour un pan de mur qui appartenait vraisemblablement au castrum antique tant recherché à Loches. Toute l'après-midi, ils proposent une visite guidée gratuite du chantier de fouilles dans le cadre des Journées du patrimoine.

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A 17 ans, Jeanne d’Arc participe à une guerre pour libérer la France des Anglais. Elle se rend au château de Loches pour exhorter le Dauphin, futur Charles VII, à ceindre la couronne royale à Reims.

Après la libération d’Orléans, le 8 mai 1429, elle retrouve le roi au logis royal de Loches, le 23 mai, pour une cérémonie devant la cour de France célébrant la victoire. Après le récit des exploits français face aux troupes anglaises, elle convainc le Dauphin de rejoindre ses troupes pour se rendre à Reims et, enfin, s’y faire sacrer. Le sacre a lieu le 17 juillet 1429. Charles VII est désormais un roi de France inconstestable. Cette victoire d'Orléans et le sacre qui suit sont les déclencheurs d'une reconquête inexorable du territoire jusqu'en 1453.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2017/09/17/Decouverte-a-Loches-sans-doute-les-traces-du-castrum-antique-3228835

http://www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/37loches-historique.htm

http://a2t.univ-tours.fr/pdf/RACF_suppl53_AAT-85.pdf

http://archeologie.cg37.fr/Actualite_portail.php?theme=4&branche=archeologie&idactualite=361

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le défi de jouer tous les hymnes du monde des Fifres et Tambours d'Aunis et Saintonge

le défi de jouer tous les hymnes du monde des Fifres et Tambours d'Aunis et Saintonge

LA MARSEILLAISE FRENCH NATIONAL ANTHEM FLUTE - Les fifres et Tambours D'Aunis et Saintonge

Les Fifres et Tambours d'Aunis Saintonge et le collectif de Rochefort entonne la Marseillaise

Rochefort fête La Fayette (reconstitutions historiques) Après la plantation d’un arbre de la Liberté dans le jardin de la Marine. Reprise du discours de La Fayette. Combattant pour la liberté et la gloire Défenseur de cette liberté que j’idolâtre, libre moi-même plus que personne en venant comme ami offrir mes services à cette République si intéressante, je n’y porte que ma franchise et ma bonne volonté, nulle ambition , nul intérêt particulier. En travaillant pour ma gloire, je travaille pour leur bonheur… Le bonheur de l’Amérique est intimement lié au bonheur de toute l’humanité ; elle va devenir le respectable et sûr asile de la vertu, de l’honnêteté, de la tolérance, de l’égalité et d’une tranquille liberté.

Puy du Fou 2018, une nouveauté à explorer

Puy du Fou 2018, nouveauté à explorer

un nouveau voyage dans le temps se prépare au Puy du Fou, une exploration d'une histoire qui na pas finie de faire parler d'elle.

Le thème non dévoilé officiellement pour l'instant ne sera pas mis en relation avec un article précédemment passé sur ce blog !

A tous, patience......

 

plan-puy-du-fou-2017

Très certainement portant le numéro 6 ...... ?

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Tapisserie de Bayeux La bataille d'Hastings : chevaliers et archers normands.

tapisserie de bayeux

Alors que les terribles vikings norvégiens avaient débarqué près de York, l'armée d'Harold allait à leur contact. Le 25 septembre 1066, lors de la bataille de Stamford Bridge, la défaite fut pour les Vikings et elle fut grande puisque leur roi Harald y perdit la vie lors des combats.

 

La Tapisserie de Bayeux, aussi connue sous le nom de Tapisserie de la reine Mathilde, et plus anciennement « Telle du Conquest » (pour « toile de la Conquête ») est une broderie (anciennement « tapisserie aux points d'aiguille ») du XIe siècle inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l'UNESCO.

Elle décrit des faits allant de la fin du règne du roi d'Angleterre Édouard le Confesseur en 1064 à la bataille d'Hastings en 1066, dont l'enjeu était le trône d'Angleterre, contesté à Harold Godwinson par Guillaume, duc de Normandie. Les événements clés de la bataille, dont l'issue détermina la conquête normande de l'Angleterre, y sont détaillés, mais près de la moitié des scènes relatent des faits antérieurs à l'invasion elle-même

Elle semble avoir été commandée par Odon de Bayeux, le demi-frère de Guillaume et réalisée au cours des années qui ont suivi la conquête.

Bien que très favorable à Guillaume le Conquérant, au point d'être considérée parfois comme une œuvre de propagande, elle a une valeur documentaire inestimable pour la connaissance du XIe siècle normand et anglais. Elle renseigne sur les vêtements, les châteaux, les navires et les conditions de vie de cette époque. À ce titre, elle constitue un des rares exemples de l'art roman profane.

Conservée jusqu'à la fin du XVIIIe siècle dans le Trésor de la cathédrale de Bayeux, elle échappa de peu à la destruction lors de la Révolution française. Elle est aujourd'hui présentée au public au centre Guillaume le Conquérant qui lui est entièrement dédié.

Un historien raconte la tapisserie de Bayeux (duc de Normandie Guillaume en 1066)

 

Reportage de France 3 sur la reconstitution de la bataille d'Hastings

 

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17 septembre 1878, décès de l'aventurier français Antoine de Tounens, fondateur du royaume d’Araucanie et de Patagonie

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Antoine de Tounens, né Antoine Tounens le 12 mai 1825 à La Chèze commune de Chourgnac et mort le 17 septembre 1878 à Tourtoirac, est un aventurier français, qui fut le fondateur du royaume d’Araucanie et de Patagonie et son premier roi sous le nom d'Orélie-Antoine Ier. S'appuyant sur les tribus Puelches et Tehuelches, qui lui sont fidèles, pour combattre les autorités chiliennes et argentines qui s'opposent à son royaume. Le royaume existe réellement de 1860 à 1862, date de la prise de Perquenco, capitale du royaume, par les troupes chiliennes.

 

Royaume d'Araucanie et de Patagonie

En 1857, Tounens vend sa charge d'avoué. L'année suivante, il s'embarque pour le Chili avec un pécule de 25000 francs et débarque à Coquimbo 
(port de La Serena à 400 km au nord de Santiago) le 28 août 1858. Là il entreprend la rédaction de la Constitution de son futur Royaume.
Ce n'est qu'en 1860 qu'il foulera la terre araucane, au moment même où l'armée chilienne est sur le point de réduire la résistance mapuche.

Le Royaume d'Araucanie et de Patagonie, parfois appelé Nouvelle-France, est un royaume éphémère. Orélie-Antoine revendiqua pour son « royaume » des territoires appartenant aujourd'hui à l'Argentine et au Chili. Antoine de Tounens choisit comme nom de règne Orélie-Antoine Ier.

En janvier 1862, celui-ci est fait prisonnier et n'est libéré qu'après l'intervention de Henri de Cazotte, consul général et Chargé d'affaires de France au Chili. Orélie-Antoine s'exile alors en France où il reconstitue autour de lui une « cour » et continue à revendiquer son titre de « roi ». Il retente plusieurs expéditions pour soutenir son peuple qui continue à se battre pour son indépendance, mais sans succès. Après sa mort, son titre s'est transmis jusqu'à nos jours.

L'actuel prince et « roi d'Araucanie et de Patagonie » est Jean-Michel Parasiliti dit Para sous le nom « Antoine IV ». Quant aux territoires du royaume d'Araucanie et de Patagonie, ils ne sont plus indépendants depuis le partage de ceux-ci en décembre 1902 entre le Chili et l'Argentine.

 

 

Orélie-Antoine de Tounens, Roi de Patagonie et d'Araucanie

L'Histoire du Royaume de Patagonie et d'Araucanie, c'est l'histoire peu ordinaire d'un homme dont les exégètes ont encore bien du mal à cerner la personnalité; illuminé, rêveur, mégalomane ou ambitieux arriviste ? Orélie-Antoine de Tounens, huitième enfant d'une famille de fermiers, est né le 12 mai 1825 à Tourtoirac.

http://www.lapatagonie.com

 

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Metz. L'évolution de la fortification au Moyen Âge

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